L’hydrologie régénérative permet de restaurer le cycle naturel de l’eau.

L’hydrologie régénérative vise à rétablir la circulation naturelle de l’eau dans les paysages. Dans de nombreux territoires, l’urbanisation, la déforestation et certaines pratiques agricoles ont accéléré le ruissellement de l’eau de pluie vers les rivières. Cette approche cherche au contraire à ralentir l’écoulement de l’eau et à favoriser son infiltration dans les sols. Des aménagements paysagers comme les haies, les mares ou les fossés végétalisés peuvent contribuer à retenir l’eau plus longtemps dans les écosystèmes.

Elle consiste à « produire » de l’eau.

L’objectif de cette approche n’est pas de créer de nouvelles ressources en eau mais à mieux gérer l’eau déjà présente dans un territoire. En favorisant l’infiltration et en ralentissant le ruissellement, l’hydrologie régénérative cherche à maintenir l’eau dans les sols, la végétation et les nappes phréatiques plus longtemps.

Les sols vivants stockent plus d’eau que les sols dégradés.

Un sol riche en matière organique possède une structure plus poreuse, capable d’absorber et de retenir davantage d’eau. À l’inverse, un sol appauvri laisse l’eau ruisseler plus rapidement en surface. Les pratiques liées à l’hydrologie régénérative (couverture végétale, plantation d’arbres, limitation du travail du sol) améliorent la capacité des sols à fonctionner comme des réservoirs naturels d’eau.

L’hydrologie régénérative est uniquement destinée aux agriculteurs.

Même si elle est souvent associée à l’agriculture régénérative, cette approche peut aussi être appliquée à d’autres types de territoires. En milieu urbain ou forestier, certaines actions comme la désimperméabilisation des sols, la restauration des zones humides ou la renaturation des paysages peuvent également contribuer à améliorer la gestion de l’eau.

Sources :
www.pleinchamp.com